Le projet prévoit de travailler sur 3 axes de la résilience du territoire avec les agriculteurs : la gestion de l’eau (sécheresse), le carbone et l’agroécologie.

Au niveau de la gestion de l’eau, quatre agriculteurs irrigants ont été rencontrés sur le territoire. Ils se montrent préoccupés par la disponibilité de la ressource en eau à l’avenir, où les prévisions font craindre des sécheresses plus récurrentes. Ils sont intéressés d’en apprendre plus sur des méthodes de retenues d’eaux qui peuvent répondre à plusieurs enjeux : stockage d’eau pour l’irrigation, lutte contre l’érosion et les inondations, points d’eau pour la biodiversité, etc…

Un travail a aussi été effectué sur les cultures résistantes à la sécheresse. Plusieurs acteurs des filières (producteurs, scientifiques, négociant, etc.) ont été rencontrés pour dresser un bilan des contraintes auxquelles les filières font face actuellement et aussi du potentiel de développement de ces cultures sur le territoire.

Au niveau de l’agroécologie, des essais de semis en drone d’interculture sont en cours chez trois agriculteurs. La méthode fait partie des techniques qui conservent la structure des sols et ne les perturbe pas. Des essais sur les techniques de lutte naturelle contre les ravageurs à l’aide de bandes fleuries sont aussi en cours. La lutte naturelle permet de réduire l’emploi des insecticides en grandes cultures.